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LES BRIGADES INTERNATIONALES

Le coup d'État de Franco les a révoltés

En 1938, les brigades internationales se retirent du pays. Une statue en hommage aux brigades internationales sera dévoilée, demain, dimanche 23 octobre à Paris.

Le 22 octobre 2016, le présentateur  du journal télévisé de FR3 annonce un reportage sur les brigades internationales. Il annonce, une fois de plus comme dans un enregistrement, les idées reçues sur la guerre civile d'Espagne: 

 35 000 personnes–dont 10 000 français pour la plupart communistes  - sont venues du monde entier défendre la jeune démocratie espagnole. Ces volontaires de tous les pays sont venus défendre la liberté et la démocratie aux côtés des républicains espagnols. Le coup d'État militaire de Franco, survenu le 18 juillet 1936, les a révoltés. Ils veulent sauver la république du Front populaire, sorti des urnes en Espagne. Ils s'engagent pour un pays qui n'est pas le leur. L'émission est sensée raconter l'histoire "vraie" des Brigades Internationales. Voici le générique: La Tragédie des Brigades Internationales se fixe comme ambition de raconter de 1936 à 1939, la vraie histoire de ces combattants venus mêler leur destin à celui du peuple espagnol, dans l’éclatante lumière de l’héroïsme fraternel et la pénombre des crimes et des liquidations.

Beau n'est-ce pas ? Mais vrai ?

Si on fixe le début de la guerre le 17 juillet 1936  toute l'Histoire avec un grand H est faussée. Le 1er Mai 1931 à Palence on trouva un curé cloué au sol traversé par un pieu après avoir été roué de coups. A Barcelone un garde civil avait été tué, battu à mort par une quinzaine de personnes.
Le 11 mai 1931, ( soit moins d'un mois après les élections) à Madrid, des manifestations monstres, réclament l'expulsion des évêques, la dissolution des congrégations, le licenciement de la " guardia civil ". A onze heures, la foule, surexcitée par des agitateurs, se déchaîne. Les couvents de CHANMARTIN, les MERCEDES, les MARAVILLAS, celui de la rue BRAVO MURILLO, du boulevard AGUILERA, celui des carmélites de la PLAZA ESPAÑA, le SAGRADO CORAZON, de la GRAN VIA, celui de SANTA TERESA DEL NIÑO JESUS, les sœurs SALESIANAS, les IRLANDESAS de la rue CLAUDIO COELLO, sont incendiés. On brûle aussi la chapelle des Jésuites de la rue de LA FLOR. Il en est ainsi dans plusieurs grandes villes. La guerre d'Espagne a débuté en 1931. La situer en juillet 1936 est le résultat de la propagande des républicains, mais contraire à la vérité historique.
​Revenons aux Brigades Internationales

Première contre vérité : le coup d'état n'est pas celui du général Franco. Il a été organisé principalement par le général Mola et puis d'autres généraux. Queipo de Llano (Séville) Saliquet (Valladolid) Villegas (Madrid) Gonzalez Carrasco (Barcelone) Godet (Valence) Cabanellas (Saragosse) Franco qui hésite encore ne viendra s'y joindre qu'une fois être sûr qu'il aboutirait.

Deuxième fausse information. Jeune démocratie ? Peut-on appeler démocratie un régime qui assassine les prêtres, brûle les églises, interdit le culte catholique, expulse les jésuites et toute personne qu'il juge contraire à ses idées depuis les élections tronquées de 1931..

Voici par exemple les instructions du Kominterm à ses agents en Espagne  le  27 février 1936. Tout un programme démocrate!


1: Destitution du Président de la République.

2: Formation d'un gouvernement en majorité communiste.

3: confiscation des biens de la bourgeoisie.

4: Organisation de milices.

5: Instauration de la terreur.

6: Destruction des églises et des couvents.

7: Création d'une armée rouge.

8: Création d'une psychose de guerre contre le Portugal pour favoriser l'instauration d'un régime soviétique dans toute la péninsule.

Peut-on appeler démocratie un régime qui n'accepte pas le verdict des urnes aux élections de 1933 et se lance dans d'interminables grèves et attentats contre les opposants et tout ce qui le représente.

Troisièmement : La victoire aux élections de 1936 sur laquelle repose toute la  légitimité du Front Populaire ne sera certainement plus contestée par l'Histoire. Mais…..

Voici les chiffres (source H. Thomas la guerre d'Espagne 1ère édition)

Front Populaire.......................................................4.176.156

Nationalistes basques............................................. 130.000

Centre................................................................ .......681.047

Front National....................................................... 3.783.601

 Il ajoute : -" Ainsi, le Front Populaire arrivait en tête, aussi bien pour le nombre de voix que pour le nombre de sièges. Mais, si les voix du Centre et de la Droite s'étaient ajoutées, ces groupes auraient eu ensemble une faible majorité"-.

Ainsi au nombre de voix la droite et le centre arrivaient en tête avec une très légère avance,. Ce n'est que  la loi électorale et le jeu des alliances donna un très net avantage aux différentes gauches. Voici le résultat final.

Front Populaire:
Socialistes............................................................................. 99 sièges
Gauche Républicaine............(Azaña).................................87 """
Union Républicaine.............. (Martinez Barrio).................39 """
Esquerra...............................(Catalans)...............................36 """
Communistes........................................................... ............17 """
Divers gauche.................................................................... .... 0 """

TOTAL............................278 Sièges  

Bloc National.

C.E.D.A....................................................Gil Robles.. ..............88 sièges
Agrariens.....................................................................................11 """
Monarchistes........................................Calvo Sotelo ............. 13 """
Indépendants.............................................................................12 """
Traditionalistes....................................Carlistes....................... 9 """
Divers droite.................................................................................3 """

 TOTAL ………………….134 sièges

 Centre.

Parti du Centre................Portela Valladares.........................16 sièges
LLIGA.............................Catalans..........................    ...............12
Radicaux..........................Lerroux...............................................4

Progressistes....................Alcala Zamora.................................6
Basques......................................................................................10 Divers.............................................................................................7

TOTAL …………………..55 sièges

Quatrième contre vérité: tous les volontaires étaient déjà en âge mûr et conscients de leur engagement. Faux! Il ne faut pas, bien sûr, généraliser et sans doute que ce fut vrai pour  la majorité d'entre eux, mais il ne faut pas, non plus, en faire une règle dans l'autre sens et faire des héros de tous les brigadistes. Dans les brigades il y eu aussi toutes sortes d'aventuriers, des repris de justice, des chômeurs, des fils à papa remplis de sentiments de culpabilité de la vie bourgeoise de leurs parents. Et même des gamins endoctrinés par la propagande et qui avaient triché sur leur âge sous le regard plus ou moins complaisant des recruteurs. À cela il faut ajouter ce qui a toujours été soigneusement caché : certains comportements à égard des brigadistes. 

Quand le parti communiste français recrutait des volontaires, il promettait une aide pour leurs familles pendant la durée de leurs engagements, mais ces promesses ne furent pas tenues.

Cette situation fit que des brigadistes reçurent des lettres angoissées de leurs épouses se trouvant dans la plus extrême misère et leur disant qu'elles n'arrivaient plus à nourrir leurs enfants. Hantés par cette situation, "certains" (combien ?) cherchèrent à déserter. Ceux qui n'étaient pas abattus sur place et repris avant la frontière étaient traînés dans une prison à Castelldefels. Dans cette prison, ils mourraient "officiellement" par accident, mais la majorité mourrait, toujours aussi "officiellement", glorieusement au front où ils avaient offert leur vie pour combattre le fascisme (!!!) Seul le gouvernement britannique au courant de ces pratiques parvint à signer un pacte avec les républicains pour sauver ses ressortissants.

Dans ceux qui cherchèrent à déserter, il y en avait d'autres qui s'étaient engagés en croyant que cette guerre se bornerait à quelques combats de rues et puis, qu'au bout d'un mois ou deux, ils pourraient rentrer tranquillement chez eux et renfiler leurs pantoufles. Il y eut, aussi,  des fils à papa qui se trouvèrent, sans trop s'y attendre, dans une vraie guerre dans laquelle on se tuait avec une férocité effroyable.

On peut trouver le cas d'un tout jeune anglais, presque un enfant, qui, au moment de se lancer dans un assaut sous un enfer d’obus et de balles, s'était blotti derrière un arbuste dans la position du fœtus pleurant, vert de peur et couvert de ses excréments. Son officier l'ayant aperçu, revint sur ses pas et l'abattît froidement d'une balle dans la tête. Son nom figure certainement dans une stèle pour avoir donné sa vie pour combattre le fascisme !

Puis le comble de l'hypocrisie. La dissolution des Brigades Internationales

Les réunions, négociations, prises de positions contradictoires, querelles de clans, de partis, de tendances, de gouvernements, de pays au Comité de Non Intervention ; à la Société des Nations et dans les gouvernements de chaque pays membre, durent depuis le début de la guerre. Rien de concret et de positif n'en est vraiment jamais sorti, les pays s'empressant de faire le contraire de ce que leur langage officiel a convenu. Les dernières discussions portent depuis quelque temps déjà sur le retrait des "volontaires" étrangers. STALINE, lui, est parvenu à la conclusion que, puisqu'il ne peut pas arriver à faire une alliance avec l'Angleterre et la France contre l'Allemagne, il va traiter avec l'Allemagne elle-même. (Le trop oublié pacte germano-soviétique du mois d'août 1939) Mais, -parce que il y a un mais- en Espagne, leurs sympathies respectives vont aux camps opposés. Il a des ressortissants soviétiques qui se battent contre ceux d'Hitler et il y a là une contradiction à laquelle il faut remédier!. Et puis n'a-t-il pas besoin d'avoir une plus grande liberté de manœuvre pour assurer sa propre défense ? Il faut donc que cesse toute intervention du Kominterm dans ce lointain pays dont il n'a rien à faire.

De toute façon, les Républicains avaient toujours trouvé tous ces gens très encombrants. S'il n'y avait pas eu ce chantage au matériel de guerre, il y a bien longtemps qu'ils auraient estimé que leur présence n'était pas nécessaire ni même souhaitable. Maintenant les aviateurs ont les avions bien en mains et ils sont devenus des pilotes expérimentés. Quant aux cadres de l'armée, ils pensent qu'ils sont suffisamment grands pour se diriger eux-mêmes. C'est donc NEGRIN lui-même qui propose, à Genève, le retrait des Brigades.

Ces basses manœuvres La Pasionaria appellera ça  " des raisons politiques ", " des raisons d'États " dans son célèbre discours d'adieu aux Brigades Internationales. Celles-ci viennent de livrer leur dernier grand combat et essuyer encore de lourdes pertes le 22 septembre. Tous  ces hommes ont certainement pleuré en entendant ce très bel hommage qu'ils ont tant mérité. Mais le discours leur est adressé sous d'immenses portraits d'AZAÑA, de NEGRIN et de STALINE. N'était-ce pas là le summum de l'hypocrisie ?

C'était le 15 novembre 1938

Est-ce celle-là la "vraie" histoire de Brigades Internationales que Patrick Roman aura raconté sur Arte ?

1) On ne saura jamais le résultat du scrutin final puisqu'il fut interrompu avant la fin sans tenir compte des votes de l'Espagne rurale favorable à la royauté

 

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Date de création : 24/10/2016 @ 22:55
Dernière modification : 27/10/2016 @ 09:47
Catégorie : a propos des Brigades Internationales
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La conduite de l'Eglise espagnole pendant la guerre civile est encore et toujours, violemment critiquée.
On l'accuse d'avoir été réactionnaire, hypocrite, fasciste, obscurantiste. Elle aurait été soumise aux puissants et aurait méprisé les pauvres. Immensément riche, elle se serait rangée du côté de la force de peur de perdre ses privilèges.

Pourtant, il suffit d'étudier un peu cette époque pour s'apercevoir que toutes ces critiques ne dépassent pas le stade de la propagande. Elles peuvent facilement être réfutées, une par une.
C'est ce que vous pourrez trouver sur ce site.

Lisez argument par argument. vous comprendrez vite qu'il suffit juste d'un peu de bon sens, pour s'en convaincre.
Puis vous pourez lire  quelques unes des horreurs commises dans la page "le massacre"
 

 



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france_mwxx.gifJe remercie les internautes qui  donnent leurs appreciations.

Vous pourrez trouver mon livre  Le choc des deux Espagne sur la guerre d'Espagne (hors des sentiers battus et des idées toutes faites), dans toutes les Fnacs, les grandes librairies, les sites de vente par correspondance au prix de 20, 90 euros. Contribuer à rétablir la Vérité.

Merci encore

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