Les chrétiens persécutés

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Persécution religieuse et christianophobie

 

De nos jours, en regardant les personnes présentes au cours d'une célébration de messe, ne vous est-il pas arrivé de penser : - par quel miracle ces personnes sont-elles là ?-

Les chemins qui mènent à Dieu sont impénétrables ! ! Mais, qu’est-ce qui les a amenées à avoir la foi? Un besoin ? Leur éducation ? Les aléas de la vie ? Un événement particulier ? Un soif d’idéal ? La recherche d'un  réconfort qu’elles ne trouvent pas chez les hommes ? Un "appel de Dieu "? On se pose ces questions.
 
 Mais surtout, surtout !  Par quel miracle tous ces gens sont-ils encore là! Après avoir surmonté leurs propres faiblesses, à combien de difficultés auront-ils dû faire face ? Essuyer combien de railleries, de sarcasmes, de mauvaises blagues ?  de brimades ? Résister à combien de tentations ? Combien d’épreuves auront-ils dû surmonter ? Et encore dans nos pays, ils n’ont pas à choisir entre le martyre et leur foi,  mais toutes ces attaques, toutes ces pressions quotidiennes ne sont-elles pas aussi insoutenables?  En mer, l’assaut incessant des vagues finit par arrondir les arêtes les plus vives des rochers et pourtant, eux, ils sont encore là ! N'est-ce pas  un vrai miracle ?

Puis, observez ces gens dans les bancs de l'église et demandez-vous à quelle catégorie sociale ils appartiennent. Vous ne verrez qu’un nombre extrêmement restreint d’ouvriers. Pourquoi ? Eh bien, non pas parce que l’Église s’est coupée de la classe ouvrière comme certains (et même des hebdomadaires dits " catholiques ") se complaisent à répéter, mais parce que les classes laborieuses sont les plus exposées à deux sortes d’intolérance :
 Il y a celle que l’on pourrait appeler l’intolérance imbécile, totalement gratuite, faite de boutades, railleries, mauvaises plaisanteries, phrases méprisantes. Elle n'en reste pas moins, terriblement efficace. L’ouvrier chrétien doit la subir au quotidien et cela depuis les bancs de l’école primaire. Peu de fils d'ouvriers retournent à l'église après leur première communion. Au bout de quelques mois, il n'en reste plus du tout ou alors ceux que l'on pourrait appeler des miraculés! Et pourquoi donc ? Posez-vous la question.
 Et il y a l’autre, bien organisée, qui vient surtout de l’enseignement, des syndicats, des journaux, de la radio, de la télévision, (il faut voir avec quelle délectation ils annoncent les cas des prêtres qui sont tombés et il n' a pas longtemps la déformation des propos du Pape constitue un véritable lynchage où la haine a montré son véritable visage) Pendant quelques semaines, les "journalistes" avaieent trouvé un vrai filon. Ils avaient même remonter 50 ans en arrière ! Souci d'information ? Non pas! : Un argument supplémentaire pour détruire ! Et tout ça sans compter la presse soi-disant "catholique". Un ver destiné à ronger la religion de par son intérieur et qui éloigne  les chrétiens petit à petit de Dieu  pour n'en faire qu'une vague morale 'humaniste". Puis il a le cinéma, les politiciens. Les chrétiens étant censés voter à droite, il faut absolument les éloigner de la religion et, si possible, éradiquer la religion de la terre pour ne plus subir sa concurrence. Et on fait feu de tout bois! Et derrière tout cela se cache aussi la franc-maçonnerie. Mais la droite ne vaut pas mieux. Combien d'églises auront vidé les "humoristes" pourtant classés à droite et leur recherche de faire rire à tout prix. Le mal provoqué par leurs mauvaises plaisanteries est incalculable !

L’Église n’est pas une citadelle assiégée, attaquée de toutes parts, et dans laquelle les croyants doivent s’enfermer pour se défendre – a-t-on dit après le concile- il faut qu’elle vive dans le monde, s’ouvre au monde et brille dans le monde. Certes tout cela est vrai. Il faut bien pousser les chrétiens à faire de l’apostolat, à s'"engager". Le Christ lui-même l’a dit : Allez ! je vous envoie comme des brebis au milieu des loups ! mais alors pourquoi les églises se sont-elles vidées depuis une cinquantaine d’années ? Ont abandonné l’Église et l'église les moins armés, les plus fragiles, les plus exposés. Personne ne les a protégés, ni secourus. Combien continueraient à croire en Dieu d'une façon visible si on les avait compris; si on leur avait tendu une main pour les aider à se relever, à  tenir et résister à toutes ces pressions. L’Église n’a pas pu, n’a pas su les comprendre et ne leur a pas donné les armes pour se défendre. Il est temps qu'elle en prenne conscience.

Curieusement, les ignobles attaques dont Benoît XVI est victime, ont un effet que les médias n'avaient sans doute pas prévu. Les chrétiens se sentent attaqués de toutes parts. Ils resserrent les rangs. Inconsciemment peut-être encore, ils se sentent de plus en plus unis. Et, chez certains, tout comme les pattes douces d'un chat, leurs griffes  sont là, prêtes à sortir. Les hérissons se mettent en boule pour se défendre des prédateurs et leurs piquants sont là. Trop c'est trop !

L'article XVIII de la déclaration des droits de l'homme précise que tout citoyen a le droit de croire ou ne pas croire, d'exercer ce droit tant en public qu'en privé, de pratiquer, d'enseigner et accomplir son culte librement. Sans parler des pays totalitaires, ce droit est bafoué dans la plupart des pays dits démocratiques. Au mieux il est toléré avec bien des restrictions souvent cachées sous des discours apparemment bienveillants et tolérants. Les croyants ont été et sont persécutés.  Cette persécution va d'une pression quotidienne et en apparence anodine  jusqu' à la  mort dans certains pays.

Pourtant croire en un dieu pour une partie de la population est aussi indispensable que l'air pour respirer.   Depuis la nuit des temps, les hommes ont cherché un dieu. Que n'ont donc pas compris cela nombre de politiciens voulant imposer leur athéisme  au monde entier !! Pourquoi tous ces gens qui ne croient en rien veulent-ils à tout prix empêcher les autres de croire ?


En Espagne à partir de 1931 et l'avènement de la République, cette persécution  fut menée avec une telle violence qu'elle dépassa les précédentes en France pendant la révolution, celle de la Russie et celle du Mexique et de loin la persécution des premiers chrétiens au temps des romains. Le nombre de morts pour motifs uniquement religieux n'est pas calculable, mais sur les 70 000 personnes qui furent assassinées en zone "rouge" ou républicaine on peut dire sans aucune peur de se tromper qu'entre 70 et 80 % le furent pour cette seule et unique raison.
A quoi était due cette haine ? Les arguments avancés pour essayer de la justifier sont facilement  réfutables et vous trouverez les arguments inverses dans ce site. Il suffit d'un petit peu de bons sens pour comprendre qu'ils ne dépassaient pas le stade d'une propagande primaire (qui a pourtant façonné une opinion publique mondiale peu ou mal informée). Malgré une multitude de livres et des thèses philosophiques de très haute teneur, cette haine tient dans une phrase. Jean Macé l'a prononça en 1866 alors qu'il venait de créer La ligue de l'Enseignement : qui détient l'enseignement tient la France. Cette phrase n'a pas perdu un pouce d'actualité et s'applique à tous les pays.  
 

Depuis la révolution française, des intellectuels anticléricaux et athées (souvent francs-maçons) se chargeaient de mener de violentes campagnes pour "libérer" le peuple de l'emprise de la religion. Après quelques périodes d'accalmies, ils reprirent dans les années 1860 et continuèrent  jusqu'à la séparation de l'Église de l'État au début du XX siècle.   

Cette séparation de l'Église et l'État, si  elle avait été menée dans le respect  mutuel, ne pouvait qu'être bénéfique aussi  bien à l'une qu'à l'autre partie. L'Église se libérait du  Concordat qui limitait son autonomie et sa liberté et une laïcité positive sans agressivité ni violence aurait évité pas mal de problèmes.

Si on étudie la période depuis 1860 à 1914 en France et celle de 1931 à 1936 en Espagne on trouve pratiquement tous les mêmes ingrédients : Franc-maçonnerie, anticléricalisme, athéisme, intolérance, volonté violente et avouée de "débarrasser" coûte que coûte le pays de la religion catholique et de tous ses représentants.

On trouve exactement le même langage, les mêmes discours, les mêmes actions chez les Jules Ferry, Gambetta, Émile Combes, Aristide Briand etc. pour n'en citer que quelques-uns que l'on retrouvera ensuite en Espagne chez  Fernando de los Ríos, les Azaña, Largo Caballero, Jimenez de Asua, etc. A la différence qu'en France on dispersera toutes les congrégations, expulsera les membres de quelques-unes hors du pays; on procédera à la laïcisation de l'enseignement et interdira à tous les religieux ou religieuses le droit d'enseigner; on nationalisera les biens de l'église et on rompra  les relations avec le Vatican, mais, mises à part deux ou trois personnes s'affrontant aux forces de l'ordre venues expulser des prêtres, il n'y aura pas de morts. 

A l'inverse, en Espagne, dès les premiers jours de la République et la préparation de la nouvelle Constitution aux cortes, un député se tourna vers la droite et menaçant du poing annonça – ¡no ha de quedar ni un solo cura ni un solo fraile! (1) (Il ne devra rester ni un seul curé, ni un seul moine). Largo Caballero, annonça,"L'heure des règlements de comptes est arrivée" "Tous les prêtres, tous les religieux devront être fusillés". "Il faut éradiquer la religion de notre sol": 

Le 1er mai 1931  -soit quelques jours après l'avènement de la République- on retrouva le curé du village de Villafuente (Palencia) cloué au sol. On l'avait traversé avec un bâton et laissé là, agonisant. La persécution religieuse venait de commencer. Elle fera plus de 7 000 victimes dans le clergé mais combien de chrétiens "ordinaires" Trente mille? Quarante mille ?  Cinquante mille? 75 % de ces victimes furent assassinées dans le premier mois de la guerre !

Ensuite on reprochera à l'Église de s'être rangée du côté du dictateur, mais que pouvait-elle faire d'autre ?

 
166 églises ou couvents totalement brûlés, 1 800 hors d'usage, 3 000 sérieusement endommagés

Il n'y a que deux puissances au monde, le sabre et l'esprit : A la longue, le sabre est
toujours vaincu par l'esprit.
Napoléon

 
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Présentation de mon livre "le choc des deux Espagne" au  
salon du livre d'histoire de Blois
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                     Les chrétiens persécutés

 Persécution en Espagne pendant la II République



La conduite de l'Eglise espagnole pendant la guerre civile est encore et toujours, violemment critiquée.
On l'accuse d'avoir été réactionnaire, hypocrite, fasciste, obscurantiste. Elle aurait été soumise aux puissants et aurait méprisé les pauvres. Immensément riche, elle se serait rangée du côté de la force de peur de perdre ses privilèges.

Pourtant, il suffit d'étudier un peu cette époque pour s'apercevoir que toutes ces critiques ne dépassent pas le stade de la propagande. Elles peuvent facilement être réfutées, une par une.
C'est ce que vous pourrez trouver sur ce site.

Lisez argument par argument. vous comprendrez vite qu'il suffit juste d'un peu de bon sens, pour s'en convaincre.
Puis vous pourez lire  quelques unes des horreurs commises dans la page "le massacre"
 

 

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